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L'axe Numérique : Science et pratiques

Publié le 20 décembre 2017 Mis à jour le 20 décembre 2017

De nombreux éléments, tant du côté de la recherche que de la pédagogie, plaident en faveur du numérique comme axe fédérateur d’initiatives et de projets.

Les big data : collecte et traitement de données numériques
Tant au niveau de la recherche que de l’enseignement ou de la formation continue, le domaine des big data occupe une place croissante. La collecte, l’analyse et le traitement des données interviennent à tous les niveaux de l’activité universitaire, y compris la dimension « statistique ». De nombreuses composantes sont concernées. La géolocalisation, le traitement des données en lien avec la géographie et l’infographie utilisent des ressources en données de masse.

Simuler les actions physiques et/ou mécaniques

Qu’il s’agisse, pour ne citer qu’elles, de la physique, de la mécanique ou de l’économie, les techniques de simulation occupent une place importante dans la recherche.

Interagir avec le vivant
Les outils numériques ont trouvé leur place dans le domaine des soins : application aux maladies chroniques, suivi des patients à distance, aide au diagnostic pour le praticien, analyse des émotions, etc. Autour du traitement du signal, mécanique ou biologique, d’importantes applications ont vu le jour ou sont à l’étude.

Numérique et éducation
Dans l’éducation, en formation initiale comme en formation continue, le numérique offre aujourd’hui la possibilité de nouvelles pratiques pédagogiques et de nouvelles pratiques de travail, encore insuffisamment exploitées. Les politiques nationales de pilotage de l’enseignement supérieur et de la recherche s’appuient de manière croissante sur des appels d’offre où la part du numérique est très importante. L’appel sur les « nouveaux cursus universitaires » dans le cadre du PÏA3 en a fourni un exemple récent.

Analyse du langage
L’analyse du langage, l’étude des corpus textuels, l’exploration du langage, la réflexion sur les outils de communication recourent notamment à des outils de lexicométrie, dont le développement et l’utilisation concernent aussi bien des équipes travaillant sur le numérique en tant que tel que des équipes de lettres, langues ou sciences humaines.
Comme l’a montré la réunion organisée le 6 septembre 2017, tous ces aspects du numérique concernent de nombreuses composantes et laboratoires, relevant de domaines disciplinaires extrêmement divers.