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L'axe Transformations, inégalités, résistances

Publié le 20 décembre 2017 Mis à jour le 20 décembre 2017

Cet axe s’adresse à l’ensemble des sciences humaines et sociales, entendues au sens large, de l’anthropologie aux sciences de l’information en passant par la sociologie, les sciences politiques, l’histoire, la géographie, la philosophie, le droit, l’économie et la gestion.

Le champ visé est celui des transformations sociales (qu’elles soient économiques, culturelles, juridiques, politiques...), de leurs causes et de leurs effets, analysés plus particulièrement sous l’angle des inégalités et discriminations qu’elles impliquent et (re)produisent, mais aussi des résistances qu’elles peuvent susciter, et plus généralement des mobilisations militantes, citoyennes, associatives, artistiques, etc. qui en sont inséparables.

Dans un premier temps, il est fait appel aux forces internes à l’Upec, mais la recherche de problématiques communes doit aussi déboucher, à terme, sur des collaborations élargies à l’échelle de l’Ile-de-France comme au niveau national. Des collaborations existent déjà avec des enseignant·e·s-chercheur·e·s de l’UPEM. Des contacts pris par la direction de l’université avec d’autres établissements franciliens à forte dimension SHS (Paris 1, Nanterre et St-Denis) ont fait ressortir d’importantes convergences possibles, qui restent pour l’instant peu exploitées, mais pourraient à terme déboucher sur des collaborations fructueuses.
Une caractéristique importante de l’Upec est son positionnement au sein de territoires de petite et de grande couronne qui connaissent un ensemble de mutations socioéconomiques sources à la fois de promesses, d’incertitudes et de menaces, et s’inscrivent dans un paysage institutionnel mouvant. En mobilisant de façon coordonnée les capacités d’expertise reconnues des laboratoires Upec, il s’agit d’être en mesure de répondre à des demandes d’études et de diagnostics de la part des collectivités locales (communes, départements, territoires métropolitains) mais aussi d’être source de propositions et d’initiatives.

Les transitions en cours interrogent non seulement la recherche, mais aussi l’adéquation de nos formations et de nos méthodes d’enseignement aux publics qui sont les nôtres, plus particulièrement marqués par diverses inégalités et discriminations. Il s’agit cette fois d’apprendre à mieux connaître nos étudiant·e·s, et de travailler collectivement à leur ouvrir le plus de portes possible.

Deux réunions se sont tenues en juin et septembre 2017, à l’issue desquelles un premier agenda a été fixé pour l’année universitaire 207-2018. Une vingtaine d’enseignant·e·s-chercheur·e·s, provenant d’une dizaine de laboratoires, ont assisté à ces réunions. Mais tou·te·s les collègues intéressé·e·s sont évidemment invité·e·s à se manifester.

Un programme de travail a été esquissé pour l’année 2017-2018 et divers projets de recherche en cours, susceptibles de mobiliser des forces significatives, ont été évoqués autour de l’économie collaborative, des mutations du travail et de l’emploi ou encore de l’évaluation des politiques publiques (emploi, logement, rénovation urbaine), et plus spécifiquement de la transformation des territoires de la petite couronne parisienne et des trajectoires scolaires et professionnelles de leurs habitant·e·s et de leurs enfants.