• Genre - Parité,
  • Santé,
  • Vie étudiante,
  • Vie des personnels,

"Stop-violences" : une cellule d'écoute, de conseils et de protection

Publié le 23 juin 2020

L’UPEC a mis en place en mars 2020 une cellule "stop-violences" afin de lutter contre les actes de harcèlements ou violences sexistes, sexuelles, homophobes, racistes et antisémites.

Stop violences
Stop violences
La cellule "stop-violences" traite avec confidentialité et neutralité toute situation de violences dont seraient victimes les étudiantes et étudiants, le personnel de l'UPEC, y compris les enseignantes et les enseignants-chercheurs à l'occasion de leur activité professionnelle.

La cellule est un lieu d'écoute et de conseils, qui ne sera jamais directive à l'encontre des requérants et requérantes, et propose un service d'accompagnement des présumées victimes, témoins, confidentes et confidents.

Toute personne membre de l’UPEC, témoin, victime, confidente ou confident de l’un des cas de violence précités au sein de l'université, pourra contacter la cellule "stop-violences" afin de prendre un rendez-vous avec le contact dédié aux étudiantes et étudiants, enseignantes et enseignants-chercheurs, et au personnel administratif.

Lors de l'entretien, des informations seront données sur les recours possibles au niveau universitaire et judiciaire, ainsi que sur les droits et ressources à disposition. A l'issue de l'entretien, une fiche de signalement du cas sera remplie par le conseil de la cellule et le ou la plaignante. Si la victime présumée est un étudiant ou une étudiante, elle sera orientée vers le service de santé universitaire. S’il s'agit d'un membre du personnel, la personne sera prise en charge par une psychologue dédiée au personnel.  

Une étude des différents entretiens se fera régulièrement au sein d'un comité comprenant les membres de la cellule directement impliqués dans la gestion des affaires (responsable du bien-être au travail, chargée de mission égalité femmes-hommes, chargée de mission racisme-antisémitisme, chargée de mission projets-diversités, SSU, psychologue de l'UPEC, représentante ou représentant étudiant, membre du CHSCT, référente ou référent de composante, responsable juridique).

La transmission du rapport final de la cellule se fera à la présidence de l'université, à la DGS, et au CHSCT. La phase d'enquête n'est pas prise en charge par la cellule, elle relève de la présidence, de la DGS, et du CHSCT.

Selon les cas, la présidence pourra saisir la section disciplinaire, et l'enquête pourra aboutir à des sanctions disciplinaires envers l'agresseur ou l’agresseuse.

Le ou la présumée victime pourra toujours saisir la ou le procureur de la république, et intenter une action au pénal.