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Cérémonie des voeux 2020 : Discours de Jean-Luc Dubois-Randé

Publié le 24 janvier 2020

La cérémonie des vœux 2020 de l'UPEC a eu lieu ce jeudi 23 janvier au restaurant La Pointe jaune du Crous sur le Campus Centre à Créteil. Le Président, Jean-Luc Dubois-Randé, a adressé ses vœux à la communauté universitaire et à l’ensemble des partenaires.

Date(s)

le 23 janvier 2020

Monsieur le maire de Créteil, cher Laurent Cathala ;
Mesdames et messieurs les députés ;
Mesdames et messieurs les sénateurs ;
Monsieur le Recteur, cher Daniel Auverlot ;
Monsieur le sous-préfet, cher Sébastien Lime ;
Mesdames et messieurs les représentants des collectivités territoriales ;
Mesdames et messieurs les présidents et représentants des universités, organismes, écoles qui sont nos partenaires ;
Mesdames et messieurs les représentants de nos partenaires et entreprises qui participent à la vie de cette université ;
Mesdames et messieurs les directrices et directeurs de composante ; Mesdames et messieurs les élus des conseils ;
Mesdames et messieurs les directrices et directeurs des services centraux et communs ;
Mesdames et messieurs les responsables des organisations syndicales et des organisations étudiantes ;
Mesdames et messieurs les personnels de l’université, chers collègues, chers étudiants, chers ami(e)s,


C’est avec plaisir que je prends la parole devant vous avec l’ensemble de l’équipe pour ces vœux 2020, dans ce bâtiment du CROUS rénové que nous attendions tous depuis de nombreux mois. C’est l’occasion de remercier son directeur général, Olivier Scassola, et son directeur adjoint, Mohamed Hadad, pour ce lieu spacieux et accueillant.

2019 a été une année passionnante, dense, étoffée par de nombreuses évaluations pour toutes les équipes de recherche et pour l’université en général. Tout cela a demandé de longues heures de préparation, l’accompagnement de nombreuses visites du Hcéres mais les retours positifs sont bien au rendez-vous avec une offre de formation reconnue et validée et une évaluation globale de notre université très positive dans sa nouvelle dynamique.
Tout cela nous a tous fortement mobilisés et je remercie chaleureusement toutes celles et ceux qui ont contribué au succès global de cette évaluation. Je remercie les équipes administratives et toutes leurs directions, le directeur général des services, Christophe Basquin et l’adjoint au directeur général des services, récemment arrivé à l’UPEC, Vincent Brunie, pour le travail administratif accompli. Je remercie les équipes du SAPAS et sa responsable Clémence Gros pour le pilotage et l’appui de beaucoup de ces dossiers stratégiques.

Au-delà de ces séquences d’évaluation, 2019 a été l’année de mise en œuvre du projet politique.

Ce projet politique est celui d’une université engagée : engagée pour l’accueil et les réussites de ses étudiants dans leur diversité ; engagée pour une ambition de recherche d’excellence ; engagée pour une politique internationale forte ; engagée sur son territoire, ses collectivités, ses entreprises ; engagée pour apporter des réponses universitaires aux questions de notre société, penser le monde de demain, celui où transition environnementale et justice sociale sont indissociables et ces mots ont encore plus de force dans la période tendue que vit notre société.

Une université engagée est aussi une université qui se transforme pour construire une université innovante répondant aux aspirations de ses étudiants, de ses enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs et en relation forte avec les demandes de son territoire. Dans une dynamique de développement, l’UPEC s’organisera dorénavant en 6 grands campus couvrant l’ensemble de ses sites. Une offre de formation sur tous les cycles y sera proposée, en adéquation avec les besoins spécifiques de la population, en y associant une recherche de haut niveau et largement ouverte à l’international. Chaque campus, inséré dans la ville, offrira des lieux de vie et l’ensemble des services étudiants nécessaires à la réussite des études, y compris des dispositifs de lutte contre la précarité étudiante et une politique de développement durable.

Pour porter cette vision, le projet d’établissement s’articule autour de cinq axes stratégiques qui déploieront leurs actions en 2020 sous le pilotage des conseils centraux. Il s’agit de :
1. Santé, Société et Environnement ; 2. Transformations sociales, Inégalités et Résistances ; 3. Savoirs et Pratiques en Education et en Formation ; 4. Numérique : Sciences et Pratiques ; 5. Francophonies et Plurilinguismes. Ces cinq axes entrent d’ailleurs en résonance avec les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies et serviront de catalyseurs aux échanges et à la construction de projets transdisciplinaires associant plusieurs unités de recherche et composantes. Je remercie les porteuses et porteurs de ces axes entourés de comités d’animation composés d’enseignants et de Biatss, pour s’engager dès maintenant vers une feuille de route pour l’année qui vient : Isabelle Coll et Sophie Lanone ; Yann Bassaglia et Alain Mouchet ; Julien Cervelle ; Yolaine Parisot et Laure Clément-Wilz.

La recherche est une priorité absolue et l’UPEC entend maintenir une politique de recherche aussi ambitieuse qu’exigeante dans le respect de l’intégrité scientifique concrétisé par la mise en place d’un comité d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique. Nous avons été lauréats en 2019 de deux EUR, ce qui place notre université dans les premières places de la réussite nationale. L’une porte sur les trajectoires de vulnérabilités en santé, l’autre sur francophonies et plurilinguismes. Je remercie les porteurs de ces 2 EUR, France Pirenne et Geneviève Derumeaux pour la première et Yolande Parisot pour la seconde. Les deux EUR sont bien alignées sur nos axes stratégiques et donnent des leviers supplémentaires à une recherche reconnue comme de haut niveau par le Hcéres en lien avec nos formations. Je voudrais également remercier le travail réalisé par Patrick Savidan qui a porté un projet d’EUR, GPS3, et Denis Alamargot qui a porté le projet Pôle pilote de formation des enseignants en recherche et en éducation même si ces projets n’ont pas été retenus malgré leur grande qualité. Nous avons eu d’autres succès tout au long de cette année dont des réussites aux appels d’offres européens, nationaux, régionaux qui positionnent notre université dans les bonnes places des classements européens.
Le travail de la commission recherche a permis de revoir les dotations recherche, les investissements, les appels d’offres et la valorisation pour répondre à ceux-ci, et de donner un signal plus fort aux équipes et aux SHS en particulier. Nous avons aussi augmenté dès 2019 le nombre d’allocations doctorales et nous poursuivrons une dynamique de soutien aux masters et aux doctorants. Nous discuterons en conseils de la mise en place au-delà des EUR de Graduate Programmes. Je remercie les VPs, Simon Gilbert et Claire Hancock et les assesseur(e)s, Yacine Amirat, France Pirenne et Hervé Cottin qui positionne le projet de campus spatial à un niveau de reconnaissance international. La DRV a été renforcée et je remercie toute l’équipe dont son ancienne directrice Marie-Hélène Noël et sa nouvelle directrice Anna Goychman pour le travail effectué. Beaucoup reste à faire, nous nous y employons car nous devons avoir des services et une organisation à la hauteur de nos ambitions. Ceci s’inscrit dans une politique plus globale de réorganisation des services et du lien entre les compétences du central, des équipes de recherche et des composantes. Nous devons accélérer en 2020 la simplification des procédures, faciliter, fluidifier le travail et les efforts de tous, trouver les conditions qui permettent aux enseignants-chercheurs d’organiser plus facilement leur temps d’enseignement et de recherche, travail déjà entamé par le Conseil académique. L’individualisation au sein de la DRV d’une cellule de valorisation plus visible, UPEC-Innovations-Transfert, sera mise en place en 2020.
Enfin, la promotion d’une science ouverte et l’ouverture du portail HAL-UPEC mettent en visibilité nos productions scientifiques et leur mise à disposition à la communauté scientifique et à des publics plus larges. Tout ceci a été rendu possible grâce au travail des équipes du SCD et de sa directrice, chère Cécile Bajard.
Je remercie ici les organismes partenaires dans nos UMR, CNRS, INSERM, INRA et tous les autres, nos partenaires universitaires et particulièrement d’UGE et les membres de la ComUE UPE, Gilles Roussel, et Philippe Tchamitchian, respectivement présidents d’UGE et de la ComUE, Alexandre Maitrot de la Motte, premier VP de la ComUE, les écoles et en particulier l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort avec laquelle nous avons des liens forts, merci à Christophe Degueurce et Renaud Tissier, l’ESIEE avec laquelle nous avons un partenariat depuis de nombreuses années, merci à Jean Mairesse, l’ENPC avec qui nous avons de nombreuses interactions et projets, merci à sa directrice, chère Sophie Mougard.

L’UPEC se positionne résolument comme une université de la transformation pédagogique où formation et recherche sont en interaction. L’UPEC a fait le choix d’une approche qui privilégie autant les étudiants immédiatement talentueux que ceux qui doivent être plus accompagnés et aidés dans des parcours de réussite, et pour lesquels l’université s’est inscrite ainsi comme une université engagée pour un nouveau contrat social. Notre offre de formation a été validée et saluée par le Hcéres et 2020 sera l’année de la mise en place d’une offre de formation renouvelée et ambitieuse. Nous continuerons pour les prochaines années notre stratégie de transformation notamment en soutenant la transversalité d’une formation à la recherche et par la recherche, l’individualisation des parcours de réussite et de l’accompagnement des étudiants, le renforcement de l’apprentissage et l’hybridation des modalités de formation, l’articulation de l’offre de formation aux enjeux de professionnalisation et d’insertion professionnelle à travers l’apprentissage, la FTLV et l’entrepreneuriat.

Cet engagement dans la transformation pédagogique bénéficiera notamment de l’appui des axes stratégiques et du déploiement, sur la base du volontariat, du programme PULSE, projet d’établissement financé par le PIA pour les nouveaux cursus universitaires. Il est renforcé par la création d’un centre d’ingénierie et de développement pédagogique (CIDP). Il bénéficiera de l’apport du monde professionnel à travers le Service commun d’éducation permanente et des partenariats entreprises, SCEPPE, qui devient une DIFPRO et s’adossera à une structure agile qui sera créée en 2020 pour promouvoir et développer nos formations tout au long de la vie. La MIEE participe à l’ensemble du dispositif. Merci à Christophe Morin et Magali Vergnes pour le NCU PULSE et le CIDP, Eric Leonel et Cécile Jahan pour la DIFPRO et à toutes leurs équipes. Merci aux équipes de la MIEE qui participent très activement à ce lien entre l’entreprise et l’université, merci à Nicole Brzustowski, Joëlle Faure, Florence Colin et Alexandra d’Anglemont de Tassigny qui assure la coordination.
L’ensemble de ces approches doit permettre d’anticiper les besoins de qualification, l’émergence de nouveaux métiers et la transition vers un monde où la formation tout au long de la vie est au cœur du parcours de chacun.

C’est dans ce contexte que nous avons répondu présents à la demande du MESRI pour ouvrir quatre départements supplémentaires dans les IUT et obtenu 47 postes pour leur déploiement en Seine-et-Marne et dans le Val-de-Marne, avec l’ouverture d’un lieu de pédagogie moderne et transversale à Moissy-Cramayel. Nous proposerons en 2020 l’ouverture d’un nouveau département informatique pour l’IUT Créteil-Vitry. Cela s’inscrit également en cohérence avec l’évolution des formations des IUT et l’émergence des BUT pour « bachelor universitaire de technologie ».

C’est aussi dans cette approche professionnelle de formation et de recherche que nous présenterons en 2020 deux Campus des métiers et des qualifications d’excellence dans le cadre du PIA 3 : l’un, sur la transition numérique et écologique dans la construction portée par Amilcar Bernardino et Séverine Bastard comme directrice opérationnelle et l’autre, sur bien vieillir santé-autonomie portée par Marie-Laurent et Marion Villez accompagnées d’Alexandra. Je remercie toutes celles et ceux qui travaillent sur ces dossiers, la région pour l’accompagnement resserré qu’elle assure autour de ces projets et les félicite pour la réussite du projet “construire au futur, habiter le futur” à l’appel à projets TIGA pour Territoire d’Innovation de Grande Ambition auquel participe l’UPEC par sa composante LLSH, chère Anne-Lise Humain-Lamoure.

2019 a été l’année de l’élaboration de la réponse de l’UPEC à la réforme de l’accès aux études de santé. L’UPEC a proposé un projet de transformation complète, disons même disruptif par rapport aux autres projets nationaux. L’ambition est bien d’envisager l’évolution de la formation des futurs professionnels de santé dans leur globalité pour répondre aux enjeux du système de santé de demain. Ce projet tire aussi son originalité du fait qu’il met les SHS au cœur de sa formation, permettant aux futurs professionnels de santé d’acquérir des compétences en économie, gestion et droit de la santé, en philosophie et bioéthique, associées à une réflexion sur le respect de la personne et du corps humain. Je remercie ici chaleureusement Josette Cadusseau et toutes celles et ceux qui se sont hardiment engagés sur ce dispositif unique en France et l’engagement constant de Pierre Wolkenstein, doyen de la faculté dorénavant de santé. L’UPEC pouvait et devait le faire, il s’agit dorénavant de réussir. Merci à toutes les équipes, à la DEVE en particulier et à sa directrice Ourda Harir, aux directrices et directeurs de composantes qui ont permis l’émergence puis assuré les conditions de réussite de ce projet. Le ministère en reconnaît l’originalité, l’exemplarité et crée au total 20 postes d’enseignants chercheurs et/ou Biatss pour cette formation.

Ce sera au total près de 70 postes d’enseignants, enseignants chercheurs, Biatss qui auront été obtenus pour l’accompagnement de projets reconnus comme pertinents et innovants. Cela nous amène à une nouvelle campagne d’emplois pour recruter ces personnels statutaires, et je remercie les équipes de la DRH et son ancien directeur, Renaud Sioly, et sa directrice par intérim, Céline Audier, pour l’importance du travail effectué dans des conditions que nous savons difficiles.
Je remercie vivement les équipes du rectorat, Daniel Auverlot le recteur de notre académie, qui accompagnent l’ensemble des acteurs, du secondaire à l’Enseignement supérieur, pour répondre aux demandes des lycéens et des étudiants. Merci à toute l’équipe, Christian Cuesta, Patricia Bloch et Geneviève Saint-Huile pour leur mobilisation et leur efficacité.

En 2019 les statuts d’une autre ComUE ont été discutés. Nous avons souhaité une ComUE de projets, la formation doctorale reste commune aux établissements même si les contrats doctoraux leur reviennent. Un conseil de projets est mis en place pour renforcer nos complémentarités et nos stratégies de recherche. Nous accompagnons l’élaboration du projet SFRI porté par UGE, auquel nous participerons avec les autres établissements de l’I-Site pour renforcer les liens entre formation et recherche et la continuité entre master et doctorat.

2020 sera donc une année riche en actions, projets et transformations pour notre université qui fêtera ses 50 ans.

2020 sera l’année du développement de notre université en 6 grands campus appuyés par une politique patrimoniale ambitieuse inscrite dans le CPER dès 2019 :
- Créteil-centre, campus historique avec l’ensemble des composantes représentées, avec en perspective le projet de la tour « arbre de vie », tour de 40 000 m2 sous l’égide de la mairie de Créteil dans une transformation saisissante et prochaine du quartier Créteil l’Echat due à l’arrivée de la gare du grand Paris. C’est à la base de cette tour que l’université souhaite en liaison avec la mairie intégrer plus de 15000 m2 pour la recherche et la formation, un grand amphithéâtre où des spectacles pourront être organisés, une Maison des Sciences de l’Homme Paris EST en lien avec UGE. Je remercie Bruno Petey-Girard pour avoir accepté de porter ce projet de MSH. J’appelle aussi de mes vœux la mise en place d’un fablab et une réorganisation des espaces au mail des Mèches, site unique au sein de Créteil lieu d’évènements permanents et j’appelle de mes vœux la mise en place avant l’été de l’IAE Gustave Eiffel – École de management et d’économie ;
- Vitry-Thiais avec une coloration forte en chimie et biologie-santé avec des projets formation et recherche sur le site de Chérioux dont l’institut du handicap, des nouveaux départements d’IUT et le développement de BUT ;
- Sénart-Melun qui se positionne pour le développement durable dans ses différentes dimensions ;
- Fontainebleau avec la réhabilitation de la caserne Damesme où dès 2020 s’ouvrira la nouvelle école internationale d’études politiques ;
- la cité Descartes en interaction forte avec UGE sur la thématique de la ville de demain ;
- un possible campus nord qui s’implanterait à Aubervilliers, non loin du campus Condorcet, afin qu’un projet ambitieux de l’INSPE puisse se développer en lien avec un écosystème universitaire et culturel et les milieux professionnels.
Chaque campus aura un cadre commun défini mais développera sa stratégie de fertilisation croisée et sa singularité pour offrir des espaces de vie, des formations dans tous les cycles et une dynamique de recherche en liaison avec son écosystème économique et culturel.

2020 est l’année où ambition et responsabilité sont exprimées dans le dialogue stratégique que nous avons débuté avec le rectorat et avec le ministère, dans lequel nous exprimons un développement universitaire multisite assumé et organisé, appuyé par un modèle économique pertinent, des emplois supplémentaires comme l’attestent les 70 postes accordés par notre ministère, en favorisant l’emploi de titulaires. Nous soutenons aussi une politique d’accompagnement global des emplois contractuels, pour que l’UPEC soit une université attractive offrant une stabilité et des perspectives de carrières à ceux qui la choisissent. C’est dans ce contexte de maîtrise de son avenir et de ses ambitions que le modèle économique de l’UPEC et l’allocation des moyens seront reconsidérés, intégrant la masse salariale, mais aussi une stratégie d’augmentation des ressources propres et la mise en place de structures dédiées, agiles, aptes à accompagner ce développement. Nul doute que la commission des moyens, cher Lamine Namane, l’agence comptable et les services financiers, chers Gilles Moiton, et Claude Pasquier, sauront veiller sur l’équilibre budgétaire de notre université. C’est aussi dans ce contexte que nous avons voté la mise en place d’une fondation partenariale qui donnera des ressources supplémentaires, nous l’espérons dès 2020, à la formation et à la recherche notamment avec des propositions de chaires dédiées. La fondation sera aussi un lieu de rencontres et d’échanges entre les décisionnaires du territoire, les entreprises et les universitaires dans le prolongement de la mise en place du Comité d’Orientation et de Stratégie Partenariale (COSP) de l’UPEC. Un grand merci à Mustapha Zidi de porter ce dossier stratégique pour notre université.

Entrer plus avant dans l’ère du numérique au bénéfice de tous est une priorité de l’année et de la nouvelle décennie. Cela signifie à la fois mobiliser plus largement, de manière fluide les ressources numériques pour former intelligemment, s’appuyer aussi sur le numérique pour les fonctions métiers. C’est l’avancée très importante assurée par le dispositif SYNAPSE et de l’outil OSE et je remercie particulièrement Guillaume Bourlet, Farida Semmak, et François Duflot, ainsi que toute l’équipe de la DSI pour engager résolument l’UPEC dans l’ère du numérique maîtrisé.

2020 est l’année où nos partenariats universitaires doivent être soutenus par une stratégie d’ensemble cohérente : avec l’université UGE avec laquelle les liens doivent être renforcés par des projets communs intégrant fortement le thème de la ville et l’environnement dans une approche une seule santé « one health ». Le contrat de site que nous porterons ensemble intégrera la proposition portée par l’UPEC avec l’ANSES et l’ENVA, d’une ville laboratoire « e-city » pour comprendre sur la durée l’impact de l’exposome sur différentes populations mais aussi développer des approches SHS nouvelles et innovantes. Au-delà d’UGE et de la ComUE Paris Est, nous aurons des liens renforcés avec l’université Paris Saclay du fait des restructurations des CHU de la petite couronne invitant à mettre en place une stratégie plus cohérente d’établissements. Nous devrons avancer en 2020 sur ce dossier en liaison avec l’Assistance Publique et le CHU Henri Mondor, chère Edith Benmansour. D’autres liens seront renforcés avec des universités avec lesquelles nous sommes déjà en relation étroite comme l’université de Paris, Sorbonne, Paris 13 et Paris 8 mais des liens plus forts doivent être tissés avec P3 et P1, Nanterre et Cergy.

2020 est l’année où notre politique internationale doit être plus pertinente, tant pour l’accueil des étudiants étrangers grâce au label « Bienvenue en France » que pour une approche plus cohérente et qualitative de nos partenariats, en ciblant donc des universités avec lesquelles les échanges doivent être plus globaux et intenses. Nous devons réussir en 2020, en deuxième vague, l’Alliance européenne UNES. Et je remercie Laurent Thévenet, Anastasia Iliopoulou, Joana Belo et l’ensemble de la DRI pour leurs initiatives et leur ténacité sur ce dossier.
Enfin je fais le vœu d’une maison des langues et de la culture internationale et donc d’une réorganisation rapide du DELCIFE avec une ambition nouvelle facilitée par le lancement de l’EUR francophonies et plurilinguismes.

2020 sera l’année d’une politique de vie de campus à la hauteur des 50 ans de notre université au service de nos étudiants et de tout le personnel. L’espace festif de cette année de cinquantenaire, qui sera scandée par de nombreuses expositions, rencontres, animations, doit être l’occasion d’affirmer une fierté et l’unité de notre université dans ses différents campus. Nous mènerons une politique de prévention et de lutte contre la précarité sous toutes ses formes pour laquelle nous avons été déjà très présents en 2019. Nous mettrons en place en 2020 le centre de référence de la réussite (C2R) grâce à la venue de Donata Marra qui coordonne le Centre National d’appui pour les risques psychosociaux pour les étudiants en santé que nous souhaitons élargir à tous les étudiants de l’université.
Il faut affirmer notre prise de position pour le développement durable et obtenir un label à moyen terme. Nous pouvons annoncer enfin la mise à disposition de containers dédiés au recyclage et je remercie Lolita Rubens pour son investissement en ce domaine ;
Merci à tous les étudiants engagés sur la vie de notre université et fortement déstabilisés pour leurs examens par les conflits sociaux. L’université les assure de sa bienveillance. Merci au VP étudiant, Lhéo Vincent et aux assesseurs, Fantin Lowentein, Caroline Nguyen, Laila Chaouche.
Il faut affirmer notre ambition culturelle sur tous les campus, merci à Sylvain Fabre qui proposera un plan d’action dès ce début d’année, une bouffée d’Art est plus que nécessaire dans un monde devenant orwellien ; les services du SSU seront étendus à l’ensemble des campus et je remercie tout particulièrement Hervé Jami et Marie-Lorraine Guisnel et leurs équipes pour leur travail formidable. Notre université doit continuer à être plus inclusive, active dans la lutte contre les discriminations. Je tiens à saluer le travail de Sylvie Ciabrini autour de la mise en place d'une cellule contre les violences sexistes et sexuelles et pour l'obtention du label diversité et la lutte contre les discriminations, je remercie Anne-Sophie Godfroy pour son investissement pour l’égalité femme-homme et Francine Nyambek Mebenga pour la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, Franck Monmasson pour le respect et l’égalité pour les personnes handicapées. Sur la problématique du handicap et l’insertion professionnelle, comme vous le savez, l’UPEC se mobilise. Ce sera la mise en place de l’institut du handicap porté par Jean-Michel Gracies et Samer Mohammed, d’une chaire handicap hébergée par la fondation. Je n’oublie pas les travaux effectués par l’IST-PE dirigé par Jean-Claude Pairon. Je voudrais remercier particulièrement la société Thales, cher Gérard Lefranc, qui s’investit fortement dans nos projets.

2020 sera l’année des grands chantiers immobiliers, bien sûr la réfection de notre dalle mais aussi le bâtiment de recherche en biologie sur le site Mondor, la tour « arbre de vie » réunissant LLSH et Sess-Staps ainsi que les laboratoires SHS dédiés adossés au projet MSH, ce projet libérera des espaces au campus centre qui permettra entre autres l’installation de l’Institut du numérique et de l’école d’ingénieur EPISEN qui remplace ESIPE ; des projets sur Chérioux, des projets sur Sénart, Fontainebleau et l’émergence du projet campus nord que j’appelle de mes vœux. Merci aux équipes du patrimoine, merci à Guillaume Poiret et à Raphaël Greffe.

2020 sera l’année où nous poursuivrons avec le CT et les organisations représentatives, un dialogue social constructif afin qu’on travaille et vive mieux à l’UPEC. Nous avons, je pense, bien avancé en 2019, notamment sur la politique indemnitaire globale et l’accompagnement des contractuels, mais beaucoup reste à faire. Je remercie toutes les Organisations Syndicales de leur engagement au service de la collectivité.

2020 est l’année où notre politique partenariale avec les entreprises, les collectivités, les institutionnels et les réseaux associatifs, au travers de co-constructions de projets, doit être encore plus visible. Je salue ici tous nos partenaires, collectivités territoriales, communes, merci aux maires et tout particulièrement à Laurent Cathala, maire de Créteil, fidèle à nos côtés; aux départements, merci à Christian Favier et à Jeannick Le Lagadec pour le 94, à Patrick Septier et à Geneviève Sert pour le 77, à François Durovray pour le 91 et à Stéphane Troussel pour le 93 ; La région, merci à sa présidente Valérie Pécresse et à sa conseillère Faten Hidri présente régulièrement à nos côtés, les territoires du Grand Paris T12, merci à Michel Leprêtre, et aussi au maire de Vitry Jean-Claude Kennedy, ; T11, merci à Laurent Cathala, Yoan Iacono et Séverine Despot. Merci aussi au maire de Bonneuil, Patrick Douet ; T 10, merci à Jacques Jean Paul Martin ; Grand Paris Sud, merci à Michel Bisson et Line Magne ; Merci à Frédéric Valletoux et Philippe Dorin pour accompagner le projet du campus universitaire de Fontainebleau; les agences, ANSES, Santé publique France, ANSM avec laquelle nous avons réussi un bel Hackathon en 2019; les CFA et tout particulièrement le CFA SUP2000; La Caisse des dépôts et consignations toutes les entreprises partenaires, Thales, Bnpp, Enedis, La Bred, Derichebourg, pour ne citer qu’elles et celles à venir que nous souhaitons nombreuses à soutenir l’UPEC.

La célébration du cinquantième anniversaire de l’UPEC en 2020, sera l’occasion de revenir sur nos origines, d’affirmer nos racines et nos valeurs et d’écrire un nouveau chapitre dans l’histoire de l’UPEC. Merci au service de la communication et à sa directrice chère Bénédicte Ray pour leur travail primordial.

Je voudrais profiter de ces vœux pour remercier les directrices et directeurs de composantes qui ont été très en appui de la politique d’établissement et aux projets ambitieux pour leur composante.
Enfin, merci à toute l’équipe politique qui travaille, depuis 1 an, sans relâche pour notre collectivité, au cabinet et à Julien Giral dont la disponibilité et la vigilance sont de tous les instants, à la Vice-Présidente du Conseil d’Administration, chère Marie-Albane de Suremain pour le suivi des aspects RH et budgétaires et de ton regard aigu sur des dossiers majeurs pour l’université, à tous les VPs, les VPds, les assesseur(e)s et les chargé(e)s de mission…

Mesdames, Messieurs, cette ambition, ces projets n’existent que par la richesse des femmes et des hommes qui étudient et travaillent à l’université, qui s’engagent sans compter pour l’UPEC.

Pour finir, je tiens à remercier Sonia, Aurélie et Tom du cabinet, la communication, vie de campus et le patrimoine qui ont orchestré cette soirée.

Je vous souhaite au nom de l’université / au nom de notre université / au nom de l’UPEC, résolument engagée avec vous et pour vous une très belle année 2020.

Jean-Luc Dubois-Randé,
Président de l’Université Paris-Est Créteil