Vous êtes ici : Langue FRRecherche

  • Recherche,

Sida et système immunitaire

Publié le 6 avril 2012 Mis à jour le 7 novembre 2016

Nabila Seddiki, maître de conférences à la faculté de médecine et chaire d'excellence en immunologie, étudie le virus du sida et son interaction avec le système immunitaire à l’Institut Mondor de recherche biomédicale de l’UPEC.

Seddiki

Seddiki

Comprendre comment le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) agit sur le système immunitaire : c’est l’objectif des recherches menées par Nabila Seddiki. Dans ce but, elle s’intéresse tout particulièrement aux lymphocytes T régulateurs, une sous-population des globules blancs ayant une grande importance dans le développement de la maladie.

« En présence du virus, ces derniers empêchent l'activation accrue du système immunitaire, ce qui est positif, mais ce faisant, ils suppriment aussi le potentiel de lutte contre le VIH, explique-t-elle. D’où l’intérêt de mieux comprendre ces cellules afin d’identifier de nouvelles pistes thérapeutiques.

L'une des méthodes pour y parvenir : rechercher des biomarqueurs, c’est-à-dire des molécules présentes à la surface ou à l’intérieur des cellules, utilisées pour suivre cette population de lymphocytes chez les patients. L’objectif est de parvenir à les manipuler pour améliorer l’efficacité des essais cliniques. Un travail mené, entre autre, au sein du l’Institut de recherche sur le vaccin (VRI), lancé  par l’UPEC afin d’accélérer la mise au point de vaccins contre le sida et les hépatites virales.

En savoir plus : IMRB - Equipe n°16 "Développement lymphoïde normal et dans l'infection par le VIH"